TL;DR : Maddyness en une minute
Maddyness est le média français de référence sur les startups et la tech, fondé en 2013 par Sébastien Ropars, Quentin Adam et leur équipe. Le site couvre quotidiennement levées de fonds, IA, cleantech et politiques publiques pour une audience de fondateurs, investisseurs et CMO.
Points clés
- Lancé en 2013, racheté par le groupe Mark & Co en 2018, audience principalement française et BtoB.
- Couvre la quasi-totalité des levées Series A et B annoncées sur le marché FR (source : Maddyness).
- Modèle économique mixte : publi-rédactionnels, événements MaddyMoney/MaddyKeynote, contenus sponsorisés et études partenaires.
- Concurrents directs : Frenchweb, Les Echos Entrepreneurs, BFM Business Tech, TechCrunch FR.
- Pour être référencé : pitcher la rédaction via formulaire dédié, attaché de presse, ou angle exclusif (chiffres inédits, première européenne).
Qu'est-ce que Maddyness exactement ?
Maddyness est un média en ligne français spécialisé dans l'écosystème startup, fondé en 2013. Selon Wikipedia, le site publie quotidiennement actualités, analyses et portraits d'entrepreneurs. Son audience cible est BtoB : fondateurs, investisseurs, dirigeants et professionnels de l'innovation.
Le nom "Maddyness" vient de la contraction anglaise "madness" et "business", clin d'œil à la passion qui anime les entrepreneurs. Le média se positionne à la croisée de l'information économique et de la culture startup, avec un ton plus accessible que Les Echos ou Les Echos Entrepreneurs.
Qui sont les fondateurs ?
Maddyness a été lancé par Sébastien Ropars, accompagné de cofondateurs issus du conseil et de l'édition digitale. La rédaction s'est progressivement étoffée pour atteindre une équipe permanente d'une vingtaine de journalistes et collaborateurs en 2024. En 2018, le média a rejoint le groupe Mark & Co, propriétaire d'autres titres BtoB.
Qui lit Maddyness ?
Le lectorat est composé majoritairement de cadres, dirigeants, fondateurs de startups et investisseurs. La cible secondaire inclut les étudiants en école de commerce et les acteurs des collectivités impliqués dans l'innovation. C'est une audience qualifiée, recherchée par les annonceurs BtoB et les agences de communication tech.
Comment Maddyness s'est-il imposé depuis 2013 ?
En treize ans, Maddyness est passé d'un blog confidentiel à un média structuré qui couvre, selon ses propres données éditoriales (Maddyness), la grande majorité des levées de fonds annoncées chaque mois en France. Cette régularité éditoriale, combinée à un calendrier d'événements physiques, a installé son autorité.
Plusieurs étapes ont accéléré cette montée en puissance. Le rachat par Mark & Co en 2018 a apporté ressources et structuration commerciale. Le lancement de MaddyMoney, baromètre mensuel des levées, a renforcé sa légitimité chiffrée. La création d'un studio événementiel a diversifié les revenus au-delà du display.
Concurrent historique, Frenchweb couvre des sujets proches mais avec une orientation plus corporate et grands comptes. Maddyness conserve une signature plus startup, plus jeune, plus orientée founders. Cette différenciation est un actif éditorial durable.
Quels sujets Maddyness couvre-t-il en priorité ?
Maddyness traite cinq verticales principales : levées de fonds, intelligence artificielle, cleantech et impact, deeptech, et politiques publiques liées à l'innovation. Selon l'observatoire EY du capital-risque relayé par Les Echos Entrepreneurs, le marché français du venture représente plus de 7 milliards d'euros annuels, ce qui nourrit en permanence le flux éditorial.
Levées de fonds et financement
C'est le cœur de l'activité éditoriale. Chaque tour de table significatif fait l'objet d'un article : montant, investisseurs, usage des fonds, contexte concurrentiel. Le format est court, factuel, optimisé pour le partage LinkedIn. C'est aussi le contenu le plus lu par la cible investisseurs et corp dev.
IA, deeptech et cleantech
Avec l'explosion des financements IA en 2023-2025, Maddyness a renforcé sa couverture des modèles génératifs, des infrastructures et des applications verticales. Mistral AI, H Company ou Dust ont eu droit à plusieurs portraits. La cleantech bénéficie d'un traitement croissant lié au plan France 2030.
Politiques publiques et écosystème
BPI France, French Tech, Choose France : Maddyness suit de près les annonces publiques qui structurent l'écosystème. Cette couverture institutionnelle complète bien les sujets purement business et différencie le média face à des pure-players plus américains comme TechCrunch FR.
Comment se faire référencer dans Maddyness ?
Trois voies fonctionnent pour obtenir une couverture éditoriale : annonce de levée vérifiable, exclusivité avec angle inédit, ou contenu sponsorisé clairement identifié. Selon une étude Journal du Net sur les pratiques RP tech en France, plus de 70 % des startups passent par un attaché de presse pour leurs annonces majeures, ce qui reste la voie royale.
L'approche pitch direct fonctionne si vous avez un angle solide : première mondiale, chiffres exclusifs, étude propriétaire, recrutement marquant. Évitez les communiqués génériques sans angle. La rédaction reçoit des dizaines de pitchs par jour, l'attention se gagne sur la singularité du propos.
Le timing optimal
Annoncer une levée le mardi ou mercredi matin maximise la visibilité. Les vendredis sont morts médiatiquement, les lundis sont saturés par les annonces "weekend". Prévoyez un embargo de 24 à 48 heures pour permettre à plusieurs médias de publier simultanément.
Les contenus sponsorisés
Maddyness propose des formats sponsorisés : articles partenaires, études co-brandées, podcasts. Ces formats coûtent entre quelques milliers et plusieurs dizaines de milliers d'euros selon l'ampleur. Ils sont identifiés comme tels, conformément aux règles ARPP. Pour une stratégie media plus large, consultez notre approche growth marketing.
Quel est le modèle économique de Maddyness ?
Le modèle repose sur quatre piliers : publi-rédactionnels et display, événements physiques, études et baromètres sponsorisés, et services BtoB. Selon les communications publiques de Maddyness, l'événementiel et le brand content représentent une part majeure des revenus, le display traditionnel pesant moins qu'au lancement.
MaddyMoney et MaddyKeynote
MaddyMoney est le baromètre mensuel des levées, sponsorisé par des cabinets d'avocats, banques d'affaires et fonds. MaddyKeynote est l'événement annuel phare, qui réunit des centaines de fondateurs, investisseurs et corporates. Ces deux marques génèrent des revenus récurrents, sponsoring, billetterie et activations.
Contenus partenaires et études
Le studio Maddyness produit des études sectorielles et white papers pour des clients (BPI France, banques, cabinets de conseil). Ces livrables combinent collecte de données et diffusion via la base abonnés. Pour les annonceurs, c'est un format premium à fort engagement, plus impactant qu'une bannière.
Maddyness face à ses concurrents : quel positionnement ?
Sur le marché français du média tech, Maddyness occupe un créneau spécifique : focus startup, audience founders, ton accessible. Une étude Frenchweb sur les médias BtoB FR souligne que cinq titres se partagent l'attention de l'écosystème : Maddyness, Frenchweb, Les Echos Entrepreneurs, BFM Business Tech et la version française de TechCrunch.
Maddyness vs Frenchweb
Frenchweb a une orientation plus business et grands comptes, avec un format vidéo développé. Maddyness mise davantage sur l'écrit long et l'écosystème early-stage. Les deux médias se chevauchent sur les levées Series A à C, mais Frenchweb capte mieux les sujets transformation digitale grand groupe.
Maddyness vs Les Echos Entrepreneurs
Les Echos Entrepreneurs apporte la caution presse économique de référence et une audience dirigeants ETI plus large. Maddyness reste plus pointu sur la culture startup et le langage des founders. Les deux sont complémentaires dans une stratégie RP : Echos pour la crédibilité, Maddyness pour la communauté tech.
Maddyness vs TechCrunch FR
TechCrunch FR couvre l'écosystème français mais avec une lecture plus internationale et un format plus court. Maddyness est plus ancré localement, plus présent sur les enjeux régulatoires français et européens. Les startups visant une exposition US privilégient TechCrunch ; celles ciblant l'écosystème FR misent sur Maddyness.
Quelle influence dans l'écosystème FrenchTech ?
L'influence de Maddyness se mesure à plusieurs niveaux : prescription auprès des LP de fonds, agenda-setting auprès des pouvoirs publics, et effet d'amplification pour les startups couvertes. Selon Les Echos, le baromètre des levées Maddyness est régulièrement cité par les acteurs institutionnels comme référence du marché VC français.
Pour un fondateur, une couverture Maddyness génère un bénéfice double : signal de crédibilité auprès des investisseurs et des recrues potentielles, et trafic qualifié vers le site. Le ROI direct en pipeline reste limité (audience pas acheteuse en B2C), mais l'impact sur la perception et le recrutement est mesurable.
Pour les agences et consultants, être cité ou interviewé dans Maddyness contribue à l'autorité topique. C'est l'un des leviers utilisés dans une stratégie d'inbound expert pour les contenus longs et études du blog qui enrichissent l'écosystème de marque.
Faut-il intégrer Maddyness dans sa stratégie de communication ?
Oui, si vous opérez dans la tech BtoB, le SaaS ou l'innovation à audience française. Selon une analyse de Journal du Net sur les retombées presse des startups, une couverture média spécialisée génère en moyenne 2 à 5 fois plus d'engagement qualifié sur LinkedIn qu'une mention en presse généraliste.
L'intégrer dans le mix RP suppose une discipline : préparer un kit presse, identifier les bons journalistes par vertical, livrer des angles exclusifs, et entretenir la relation dans le temps. Une couverture isolée a peu d'impact ; une présence régulière construit progressivement un capital de marque dans l'écosystème.
Pour aller plus loin sur les leviers d'acquisition combinés (RP, SEO, paid, contenu), notre approche agence détaille comment articuler ces canaux selon la maturité de votre startup.
FAQ
Qui a fondé Maddyness et en quelle année ?
Maddyness a été fondé en 2013 par Sébastien Ropars et son équipe. Le média a été racheté en 2018 par le groupe Mark & Co, qui détient également d'autres titres BtoB français. La rédaction compte aujourd'hui une équipe permanente d'environ vingt journalistes et collaborateurs, avec des contributeurs externes réguliers.
Maddyness est-il payant ?
Non, l'accès aux articles est gratuit, comme la plupart des médias tech français (Frenchweb, BFM Business). Le modèle repose sur la publicité, les contenus sponsorisés, l'événementiel (MaddyKeynote, MaddyMoney) et les études partenaires. Une newsletter premium et des contenus exclusifs ont été testés mais le gros du contenu reste libre d'accès.
Comment contacter la rédaction de Maddyness ?
Trois voies principales : le formulaire de contact sur maddyness.com, un email direct à un journaliste identifié sur la verticale concernée, ou via un attaché de presse. Selon les pratiques RP relayées par Les Echos Entrepreneurs, l'approche personnalisée par journaliste avec angle clair convertit nettement mieux que les communiqués groupés.
Maddyness couvre-t-il les startups étrangères ?
Marginalement. La ligne éditoriale est centrée sur la France et, dans une moindre mesure, l'Europe. Une startup américaine ou asiatique sera couverte si elle lève auprès de fonds français, ouvre un bureau en France, ou s'inscrit dans un sujet structurant pour l'écosystème FR (régulation IA, souveraineté, etc.). Sinon, viser TechCrunch reste plus pertinent.
Quelle est la différence entre Maddyness et la French Tech ?
French Tech est un label public et une mission gouvernementale qui structure l'écosystème startup français (capitales French Tech, French Tech Visa, etc.). Maddyness est un média indépendant qui couvre cet écosystème. Les deux entités collaborent ponctuellement sur des contenus et événements, mais Maddyness conserve son indépendance éditoriale.



