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Réseaux sociaux par les distributeurs en France

Benchmark Retail : l’usage des réseaux sociaux par les distributeurs en France

Juliette Pignol, le 6 février 2017

Sprinklr et Just Amazing publient la seconde édition de l’étude Retail & Médias sociaux dont l’objectif est de comparer l’usage des réseaux sociaux par les distributeurs français et américains. Les retailers français semblent avoir compris l’importance de communiquer avec leurs clients sur les réseaux sociaux et cela semble porter ses fruits : en 2016, les comptes français ont vu leur nombre d’abonnés bondir de 30 % et leur taux d’engagement a été multiplié par 5.

Il n’y a pas que les départements français qui ont compris l’importance de communiquer à sa cible via les réseaux sociaux, les retailers aussi ! C’est ce que l’étude publiée le 2 février dernier par Sprinklr et Just Amazing a révélé : la France rattrape son retard sur les géants américains. En effet, leur nombre de followers a est passé de 19,6 millions en 2015 à 25,6 millions en 2016. Moins importante aux États-Unis, la progression y est tout de même de 12% !

L’engagement des distributeurs explose

« Aujourd’hui, ce que nous constatons en France c’est que les distributeurs se professionnalisent : leur présence est plus marquée sur les réseaux sociaux, ils publient plus de contenu, sont plus créatifs et donc engagent mieux » explique Arnaud Tamisier, Marketing Manager de Sprinklr France.

Côté engagement (tout ce qui englobe les likes, les commentaires, les partages et les mentions sur les réseaux sociaux), on constate une multiplication par 5 des taux d’engagement sur l’ensemble des réseaux sociaux des retailers français. Sur Instagram, la proportion est plus importante puisqu’elle a été multipliée par 11. La raison ? Tout simplement parce que les distributeurs ont travaillé sur de vraies stratégies social media pertinentes, et moins commerciales. Ce sont notamment Sephora et Cdiscount qui dominent avec 5,9 millions et 4,8 millions d’engagements sur tous les réseaux sociaux confondus. C’est beaucoup plus que les autres, ils totalisent à eux seuls 43% des engagements Chez nos voisins américains, le taux d’engagement progresse de 34%.

Instagram s’impose doucement mais sûrement

L’an dernier, l’étude montrait l’importance d’Instagram pour l’engagement des retailers américains. Le réseau social étant en effet devenu le leader devant Facebook. Aujourd’hui aux Etats-Unis, Instagram enterre Facebook avec 62% d’engagement contre 35% pour son concurrent. La nouveauté cette année, c’est que le réseau social prend aussi de la vitesse en France : de 13% à 31% en volume d’engagement, la progression est nette, même si la France privilégie encore Facebook.

En termes d’usage, il est intéressant de constater qu’en France les habitudes et usages des clients des marques ont évolué depuis l’an dernier. Quand les pics d’engagement se situent le matin et en fin de journée sur Facebook, Instagram prend sa place à l’heure du déjeuner.

Benchmark Retail : l’usage des réseaux sociaux par les distributeurs en France

ROI : Le contenu et l’inbound marketing

1. L’apparition de nouveaux supports pour les marques et leur adoption sous de nouvelles formes d’expression

Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram…) et les messageries (Snapshat…) nous annoncent une salve de nouvelles applis dont certaines sont déjà en place. Pêlemêle, de l’instant vidéo, des formats comme le panorama, et bien d’autres. Il conviendra de s’en saisir et de construire les parcours narratifs appropriés.

2. Une rationalisation dans l’utilisation des réseaux sociaux

Si aux réseaux sociaux « grand public » on ajoute les réseaux privés, les réseaux thématiques et les réseaux internes aux entreprises, c’est plus de 700 supports qui coexistent seulement en France. On ne pourra pas faire l’impasse sur un « média planning éditorial » (où et quand) avec une gestion de trafic fine.

3. De façon concomitante, la fin de l’infobésité

À la fois pour des raisons pratiques d’organisation / coût et de dilution des messages, les marques vont devoir stopper cette fuite en avant du toujours plus, d’autant que les utilisateurs commencent à se sentir dépossédés de la maitrise de leur flux d’infos.

2017 pour le contenu : moins, mais mieux (mieux construit, mieux ciblé, mieux diffusé).

4. L’utilisation de plus en plus fréquente de contenus live et la création d’événements en direct par les marques

C’est un impératif que de s’adapter aux comportements qui nous amènent dans le temps de l’immédiateté. Et quoi de plus immédiat que le live / direct ? Aux marques d’apprendre à utiliser l’actualité ou créer des événements afin de réunir des audiences affinitaires.

5. La com’ de crise pour temps calme avec la constitution de contenus froids pour réagir à l’actualité

Se constituer une banque de données d’articles, de posts et de billets permettra de réagir rapidement et d’être dans le temps pour surfer sur un buzz ou un sujet, être au cœur de « ce qui se passe ».

6. La fusion entre com’ interne et com’ corporate

Les messages sont les mêmes. Le projet d’entreprise, sa mission et la plateforme de marque sont des socles communs, seuls les porteurs diffèrent, et encore ! En 2017, l’utilisation des parties prenantes internes (collaborateurs) et externes (partenaires, clients…) comme relais de la communication influents sera de plus en plus partagée.

7. L’accueil sur les médias des marques de la parole citoyenne et du consommateur

Au-delà des avis et de l’UGC centrés sur les produits, les marques vont investir le domaine de l’information sociétale et du débat citoyen. Cela passera par une reconnaissance et une certification des contenus, algorithmiquement ou humainement (sur modèle de ce que prépare Facebook) où l’information sera validée et où le fail et le trollisme seront identifiés.

8. La création de rédactions (newsrooms) internes ou délocalisées

Pour gérer leur présence médiatique, les marques vont devoir s’organiser et construire des hubs et des équipes chargées de produire des contenus, les formater et les diffuser. Elles le feront sur le modèle des rédactions multimédias de la presse, directement chez elles ou en faisant appel à des prestataires experts.

 

Contenu et inbound : que nous réserve 2017 ?

Le SEO est-il le meilleur investissement ?

Et si le référencement naturel était le meilleur investissement pour une start-up ? Indispensable pour toutes les entreprises qui veulent être visible sur le net, le SEO devient crucial pour ces jeunes entreprises. Celles-ci ont justement besoin d’un sacré coup de boost numérique pour se donner un maximum de visibilité et assurer leur croissance. Comment mettre en place cette stratégie ? Explications.

Le SEO, un tremplin nécessaire

Lorsqu’une start-up vient d’être lancée, elle a un besoin presque vital de se faire connaître, de gagner en visibilité pour parvenir à vendre ses produits et ses services. Si les produits et les services proposés par l’entreprise en question sont sans aucun doute innovants, ils ne rencontreront pas leur public si le site de l’entreprise est invisible sur la toile.

Le référencement naturel est un tremplin qui peut propulser vers les sommets du web ; c’est une stratégie pérenne vers laquelle se tournent les entreprises. Pour cela, elles peuvent contacter des agences spécialistes du SEO qui vont ensuite bâtir une stratégie cohérente. Les agences vont auditer le site de la start-up, et diagnostiquer les problèmes essentiels qui empêchent Google de lire correctement le site pour l’indexer parfaitement. Une stratégie SEO bien bâtie permet d’augmenter en quantité et en qualité le trafic organique, et ainsi permettre aux start-ups de gagner en visibilité.

C’est pourquoi de nombreuses agences de référencement comme l’agence Eskimoz se sont spécialisées dans le SEO White Hat, une stratégie de contenus qualitatifs, plus gratifiante et plus rentable à terme.

Se diriger au milieu de l’océan Google

Sur Internet, la start-up est une goutte d’eau dans l’océan. Ce n’est pas seulement une métaphore : avec 30 000 milliards de pages indexées par Google, et 20 milliards de sites visités chaque jour (source : Blogdumoderateur.com), le site web d’une entreprise qui démarre a peu de chances d’attirer l’attention de qui que ce soit.

Au milieu de l’océan Google (92 % de parts de marché dans le monde), une start-up a besoin d’un gros coup de pouce. Les agences spécialistes du SEO sont en mesure de préconiser des actions aux entreprises pour améliorer le site internet et le rendre parfait aux yeux de Google.

Parmi celles-ci, on peut citer par exemple qu’il est désormais indispensable de rendre un site responsive pour faciliter la navigation aussi bien sur desktop que sur mobile ou tablette. Les sites responsive sont en effet privilégiés dans les algorithmes des SERPs.

De même, on estime qu’un site qui propose une navigation sécurisée en https est indispensable dans l’univers du web, et plus uniquement pour les sites e-commerce. Ce sont des exemples de recommandations que les start-ups seront à même de mettre en place au sein d’une stratégie de référencement personnalisée.

La Reine SEO et son bon ROI

Si le SEO est la Reine du web, son compagnon de trône n’est autre que le ROI – le retour sur investissement. C’est là une donnée fondamentale du problème : si le référencement naturel se targue d’être le meilleur investissement pour les start-ups, c’est surtout parce qu’il permet à celle-ci de générer un retour sur investissement plus intéressant. Pour réussir dans sa stratégie de communication digitale, une entreprise ne peut pas se contenter d’un ROItelet : il lui faut un souverain aimé de ses sujets.

Comment se mesure un retour sur investissement dans une stratégie SEO ? En fonction de trois points :

  • Le taux de conversion du site,
  • Le revenu généré par le client,
  • La rentabilité de l’investissement

En effet, en gagnant en visibilité, le site est plus susceptible d’être visité, un article d’être lu et un produit d’être acheté. Au-delà de ça, c’est tout le chiffre d’affaires qui peut donc augmenter. Par exemple, on remarque que les internautes privilégient les résultats naturels au-delà des annonces payantes. Travailler son référencement naturel est d’autant plus important que 67,60% des clics sont effectués sur les 5 premiers résultats.

Attention cependant aux mises à jour de Google qui impliquent de réajuster sa stratégie de référencement.

Voilà pourquoi le référencement naturel reste le meilleur investissement pour une startup, notamment en comparaison avec le référencement payant (type AdWords) : le SEO coûte moins cher dès le départ, offre de meilleurs résultats, et surtout installe des fondations solides sur le long terme.

SEO : meilleur investissement des startups

UX Design : les erreurs les plus fréquentes

Nous donnons déjà des conseils pour améliorer l’expérience utilisateur sur le blog de PrestaShop, notamment dans cet article, qui explique comment augmenter les conversions. Aujourd’hui, nous allons de nouveau nous intéresser à l’amélioration de l’expérience utilisateur, mais du point de vue du design, car certaines erreurs courantes peuvent nuire à la qualité de votre boutique en ligne.

Pour créer une bonne expérience utilisateur, il faut tenir compte de tous les facteurs qui interagissent avec les utilisateurs de votre site Web. L’expérience utilisateur sera influencée par le design (facilité d’utilisation, accessibilité, design graphique…), mais aussi par des aspects psychologiques, comme les émotions que suscitent votre marque et vos produits.

Aujourd’hui, nous allons nous pencher sur les erreurs de design courantes que nous pouvons rencontrer dans tout type de projet. Que l’erreur apparaisse sur l’interface lors de la demande de données ou lors de la présentation des différentes options, le design est l’un des éléments clés pour obtenir un site Web élégant et facile d’utilisation.

Plus concrètement, nous allons voir les erreurs les plus fréquentes associées à la création des formulaires. Les formulaires sont des éléments essentiels de la vente en ligne et c’est au moment de les remplir que l’on compte le plus d’abandons de paniers. Il y a bien sûr des exceptions aux conseils que nous vous donnons ici, mais ce petit guide vous aidera à améliorer le design de votre boutique en ligne.

Affichez la liste dans une colonne

Pour faciliter la saisie des données, il est préférable que la liste s’affiche dans une seule colonne, car nous lisons généralement ce type de questionnaire de haut en bas.
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Autre possibilité : regrouper les données en fonction de leurs caractéristiques de base et les présenter séparément, c’est-à-dire créer une colonne pour les données personnelles, une autre pour les méthodes de paiement et une dernière pour la livraison. Toutefois, pour une meilleure interaction avec l’utilisateur, les données que vous demandez pour chacune de ces caractéristiques doivent figurer dans une seule colonne.

Alignez les étiquettes dans la partie supérieure

Les utilisateurs remplissent plus vite les formulaires lorsque les étiquettes sont affichées dans la partie supérieure, et non sur la gauche. Toutefois, il y a une exception à cette règle : si vous disposez d’une grande liste de champs à remplir avec différentes options, mieux vaut placer les étiquettes sur la gauche, car cela réduit la hauteur totale du formulaire tout en facilitant la lecture : les étiquettes sont mises en avant, pour une utilisation optimale.
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Regroupez les étiquettes et leur champ de saisie

Si vous laissez exactement la même distance entre les options et leurs étiquettes, l’utilisateur risque d’être dérouté. Regroupez les étiquettes pour que l’utilisateur sache immédiatement quelles informations il doit saisir.

C’est essentiel si vous avez de nombreux champs, car l’utilisateur risque d’oublier à quel champ appartient telle ou telle étiquette.
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N’utilisez pas de majuscules

Vous devez bannir les majuscules, car, dans le monde numérique, les majuscules signifient que l’on crie. Or, aucun client n’aime qu’on lui crie dessus. Les majuscules sont également plus difficiles à lire. Ceci dit, à part pour des questions de style (le style devant être identique sur toute la page Web), n’écrivez pas non plus tout en minuscule.
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N’utilisez pas les champs de saisie pour vos étiquettes

Bien que cette méthode ait été très à la mode il y a quelque temps et qu’elle économise de l’espace visuellement (motif pour lequel certains designers l’utilisent encore), elle génère des problèmes d’utilisation.
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Une fois le curseur placé dans le champ, l’étiquette d’information disparaît et l’utilisateur risque d’oublier ce qu’il devait écrire dans le champ. Il ne peut pas non plus vérifier que toutes les données sont correctes avant d’appuyer sur le bouton pour confirmer l’achat ou lorsque le système détecte une erreur. En outre, les champs à remplir sont moins bien visibles en une seule fois.

Indiquez où se situe l’erreur

Si, au moment de remplir les différents champs, l’utilisateur a fait une erreur, indiquez-lui exactement où se situent cette erreur et, si possible, son motif. Plus votre formulaire contient de rubriques, plus ce point est important, car l’utilisateur peut quitter le site s’il ne trouve pas facilement l’erreur. En indiquant où elle se situe, vous améliorerez l’interaction avec l’utilisateur.
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Ne masquez pas l’aide de base

Il est parfois possible de proposer une aide de base à l’utilisateur lorsqu’il remplit le questionnaire. Si vous le pouvez, laissez-la à la vue de l’utilisateur pour l’aider à terminer le processus le plus vite possible.
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Si vous masquez cette aide, il est possible que l’utilisateur saisisse un mot de passe incorrect qui ne comprend pas assez de caractères : une erreur s’affiche et l’utilisateur revient en arrière pour trouver son erreur, place le curseur sur le point d’interrogation, se rend compte qu’il fallait saisir au moins 5 caractères et rentre un mot de passe valide. En rendant les explications visibles, vous simplifiez l’expérience de l’utilisateur.

Faites ressortir les boutons d’action

Si vous proposez deux options, faites ressortir celle qui dirigera l’utilisateur vers l’action qui vous intéresse le plus. Pour ce faire, vous pouvez opter pour une taille plus grande ou une couleur voyante. L’objectif final est de diriger l’attention de l’utilisateur. Si vous considérez que la deuxième option est pratiquement inutile, supprimez-la. Cela permet non seulement d’améliorer l’expérience de l’utilisateur en lui indiquant l’option la plus logique, mais aussi de faire ressortir les actions les plus avantageuses pour vous.
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Réfléchissez à tout ce qui est inutile

Il n’est pas rare de demander des informations qui ne sont absolument pas nécessaires pour le processus d’achat. Le client qui se retrouve face à un formulaire d’achat interminable a tendance à abandonner le processus. L’expérience d’achat est tellement lente et ennuyeuse que cet utilisateur n’achètera sans doute jamais rien dans votre boutique, même si le produit est bon.

Réfléchissez aux données indispensables, à celles qui sont facultatives et à celles dont vous pouvez tout bonnement vous passer. Personne n’a envie de passer des heures à saisir des données pour réaliser un achat. Vous devez donc faciliter au maximum ce processus et le rendre aussi agréable que possible pour améliorer l’expérience utilisateur. Vous verrez la différence dans vos taux de conversion !

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